Une belle étape avec quelques rencontres. Une première rencontre lors de ma pause déjeuner, quatre 4x4 — dont deux avec des bateaux — s'arrêtent et sortent l'artillerie lourde en terme de caméra, appareil photo et drone pour quelques prises de vues.
Un des gars demande s'il peut me prendre en photo en train de manger, et de ne rien changer à ce que j'étais en train de faire ;-)
Il doit m'envoyer ses photos, en voici une faite avec mon appareil : 

Il m'offre une bière fraiche en repartant ;-)

Ensuite, je poursuis ma route jusqu’à trouver un endroit pour passer la nuit (ouais c’est toujours la même histoire !) sauf que c’est toujours dans des endroits et avec des gens différents.
Je passe devant bon nombre de "rancho", mais où il ne semble rien y avoir jusqu’à me décider à aller vers "Los Delfines". Je vois la plage pas loin, mais ça me prend une éternité pour y arriver...
En arrivant, Manuel me parle en espagnol et me dit que je peux camper là, juste à côté de chez lui. Il m’invite à "descansar" dans sa maison, m’offre un café et on discute en espagnol jusqu’à ce qu’un Américain et sa copine arrivent en voiture et viennent demander s’ils peuvent camper là pour la nuit.
Mais ils ne parlent pas espagnol, me voici à jouer l’interprète anglais/espagnol et espagnol/anglais pour qu’ils puissent se comprendre. De quoi me retourner le cerveau rapidement !


Le lendemain matin, mon pneu arrière est à plat. Ça explique probablement pourquoi hier soir j'avais tant de mal à avancer. Je répare sous l’œil d'un jeune garçon étonné que j'ai tout ce matos pour réparer.

Ensuite de la belle route avec des cactus géant puis du désert jusqu'à ce que la route soit "en construction" et que je me retrouve sur une piste pendant plus de 40km ! Pfff, c'est pas marrant, je n’avance pas. Encore une nuit dans le désert !



Le lendemain matin après 25 km de piste je retrouve la route et rencontre un Allemand et une Anglaise. On va rouler ensemble et passer la nuit au même endroit. Le lendemain matin on roulera jusqu’à 10 h 30 ensemble, mais le rythme est trop lent pour moi — je les quitte.